Le dernier semestre de ma (longue) vie d’étudiant.
Retour à Blacksburg après une parenthèse en France pour les fêtes de fin d’année. Une pause nécessaire avant de recommencer à étudier et à vivre à Virginia Tech. Le dernier semestre donc, après maintenant tant d’années passées à cirer des bancs d’école.
J’avoue que je n’étais pas impatient de revenir ici. Mes vacances étaient vraiment géniales ; j’ai pu passer du temps en famille, avec les amis (pas tous malheureusement), etc. J’ai pu profiter de notre chère cuisine française, du vin, du fromage, par exemple. Et surtout, j’ai pu m’éloigner de Blacksburg. Car même si j’adore les gens avec qui je suis ici, cette ville commence légèrement à me taper sur le système. Il y a toujours des endroits que je ne connais pas, certes, mais je pense avoir largement fait le tour de la question maintenant. Déjà un an et demi que je traîne dans les mêmes endroits, rencontre les mêmes personnes, bois la même bière fade, mange la même “cuisine” américaine.
D’une certaine manière donc, j’attends de savoir quelle sera ma prochaine étape. J’apprends toujours autant de chose (qui m’intéresse réellement) en cours, mais j’ai besoin d’une nouvelle expérience. Comme l’impression de stagner. Et si je n’avance pas, j’ai le sentiment de reculer.
D’une autre manière, la vie étudiante a quand même un sacré paquet d’avantages que je regretterai quand j’aurai (un jour peut-être) un travail. Parce qu’être étudiant ne demande pas les mêmes responsabilités, tout simplement. L’ insouciance de la jeunesse… A moi d’essayer de profiter au maximum de ce dernier semestre et de faire tout ce que j’ai pas encore eu (pris?) le temps de faire jusque là.
Je pense donc aller visiter Chicago (Adrien tu m’accueilles toujours?
), faire un petit tour en Floride, peut-être se perdre à un bout ou à l’autre du Canada (Vancouver? Montréal?)? J’espère donc m’occuper un peu par ce biais, tout en gardant à l’esprit que ce serait débile de se rater sur le dernier semestre et de ne pas avoir son diplôme au bout du compte. En parallèle, la recherche de travail prendra une place assez importante également.
Tout ça pour dire que, même si la Virginie ne m’est plus aussi attractive qu’avant (au fait, voir ici les détails d’une fusillade qui s’est déroulée à 2h de route de Virginia Tech ; comme une habitude maintenant…!), il serait vraiment dommage (et stupide) de ne pas profiter de cette dernière période de ma vie d’étudiant.
Profitons donc, profitons.